Pour les capitalistes, rien ne vaut une bonne crise!

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Fermetures d’usines et suppressions d’emplois programmées à Renault et dans la sous-traitance, fermetures d’enseignes dans la grande distribution et le commerce de détail, menaces sur la presse et la culture, restructurations dans l’aéronautique, rentabilisation par la généralisation d’un télétravail flexibilisé, baisses de salaires programmées, augmentation du temps de travail…
Pour le patronat, la crise est toujours un moment propice pour imposer des régressions, ce qu’il parvient moins à faire en temps normal.
Et pour ceux et celles qui gouvernent, c’est l’occasion de faire passer des politiques anti-sociales.

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